Commentaires d'écrivains

Publié le 2 Août 2017

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Cette semaine, j'ai décidé de vous faire partager les commentaires d'écrivains célèbres sur l'art d'écrire. Chacun son point de vu, chacun ses méthodes !

Nous sommes tous des écrivains différents, piochons et approprions-nous ce qui semble nous correspondre. 

Personnellement, écrivaillon depuis longtemps, écrire ça me vient des tripes. Ce sont ces multitudes d'histoire que j'ai dans la tête qui ont besoin de sortir, de s'exposer sur du papier, sur des écrans. Je n'ai pas l'ambition de devenir célèbre (mais si cela arrive, je serai plus que ravie). Mon ambition première est de faire partager ma passion. Si mes écrits plaisent ce ne sera que du bonheur. Je commence d'abord et en premier lieu à écrire pour moi. Je veux lire les histoires que j'invente. Longtemps mes écrits sont restés cachés dans des cartons, sur des cahiers d'école. Un jour, j'ai tenté : j'ai fait lire une de mes histoires, elle a plu. Alors, j'ai participé à des concours, et je me suis aperçue que mes "histoires" résonnaient chez d'autres personnes. Que des lecteurs aimaient me lire : le plaisir d'écrire s'est décuplé. La contre-partie c'est qu'aujourd'hui, je connais aussi la frustration de ne pas être plus lu. Il ne faut pas se voiler la face et être honnête avec moi-même, plus les lecteurs me lisent, plus je suis heureuse. C'est ainsi ! 

Chacun de nous doit composer avec sa part narcissique. Nous sommes heureux de savoir que l'autre nous apprécie. Notre dépendance à la reconnaissance de l'autre est souvent très importante. Et offrir au monde nos textes, c'est une manière de dire : " regardez ce que je suis capable de faire, regardez ce que j'ai à vous offrir". J'ai besoin que vous le sachiez, que vous me lisiez, que vous appréciez. Nombres d'écrivains non reconnus se sont suicidés persuadés de n'avoir aucun talent alors qu'ils n'étaient peut-être au bon endroit au bon moment ? 

Pour moi, parce que je ne donnerai pas de généralité, le talent est aussi d'arriver au bon moment. Posez-la question à Kennedy Toole John qui se suicida faute de trouver un éditeur. Sa mère, à force d'opiniâtreté, réussit à faire éditer "La conjuration des imbéciles". Le livre sera traduit dans 18 langues. Il recevra même, le prix Pulitzer de la fiction à titre posthume. Manque de patience ? M'estime de lui-même ? Autant de questions sans réponse. 

Bref, des écrivains ont su être au bon endroit, au bon moment. Ils ont su se battre pour se faire reconnaître, ont commencé en auto-édition, ont pourchassé les éditeurs, etc.

Ceux qui sont sortis de l'ombre prodiguent des conseils que je trouve intéressants. Ils ne vous rendront peut-être pas célèbre, mais vous permettrons, tout comme moi, d'être plus à l'aise avec votre art et le plaisir que vous prenez à écrire. 

Je débute par Georges WELLS parce que cet homme a travaillé d'arrache-pied pour devenir écrivain. Pas sans talent, mais avec beaucoup de lacunes, il a du persévérer pour se faire reconnaître.

Je ne regarde ici que l'oeuvre littéraire et en aucun cas la vie personnelle et les idées des écrivains que je mentionnerai. Chacun est libre d'aimer ou pas. 

Je vous souhaite de bonnes lectures et de la transpiration sur votre stylo, votre clavier, votre dictaphone, mais surtout beaucoup de plaisir à faire partager vos histoires.

Bonne journée. 

Evglantine

 

Rédigé par Evglantine

Publié dans #Billet du jour

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